Les industries du végétal regroupent 360 entreprises, réparties sur l’ensemble du territoire Français, le chiffre d’affaires est de 11 milliards d’euros ainsi que 20 000 salariés répartis dans des entreprises de toutes tailles. La plus petite a 5 salariés et la plus grande a plusieurs milliers de salariés.

Le Groupe d’Etude et de Promotion des Protéines Végétales regroupe une dizaine d’industriels qui proposent aux entreprises de l’agroalimentaire des solutions pour reformuler les aliments afin d’augmenter la teneur en protéines et d’améliorer les caractéristiques nutritionnelles.

Le Programme National Nutrition Santé, dans ses recommandations, désigne en particulier les protéines végétales comme un objectif. La recommandation est d’arriver à un équilibre 50/50 entre protéines animales et protéines végétales. Il s’agit donc de rééquilibrer en faveur des protéines végétales une part de la consommation des Français.

 

 

huile de colza

La fiscalité de la margarine va d’abord toucher les milieux modestes en France car ils sont les consommateurs premiers de ce produit. La composition nutritionnelle de ce produit est étudiée afin de garantir un bon produit pour la santé.

Pour autant, c’est le produit alimentaire qui est soumis en France uniquement, à une TVA de 20 % alors que tous les autres produits alimentaires ont une TVA à 5,5 %.

Nous avons créé les Industries du Végétal comme vecteur de communication pour l’ensemble de nos familles professionnelles.

Nous agissons dans le cadre national et européen et nous sommes membres d’associations européennes. Dans le cadre français, nous faisons face à la réglementation européenne. Nous avons un dossier important concernant la fiscalité des produits et notamment sur deux produits en particulier :

  • La taxe sur les huiles est discriminatoire et injustifiée et, elle pénalise depuis 60 ans le secteur des huiles mais également le secteur utilisateur des huiles en France.
  • La TVA est discriminatoire à 20 % sur la margarine qui est un des seuls produits alimentaires taxés à ce niveau comme le caviar.

 

 

Nous avons créé cette appellation pour avoir un vecteur de communication pour nos différentes familles professionnelles. Nous vous présentons plusieurs fédérations :

  • La FNCG (La Fédération Nationale des Industries de Corps Gras) rassemble les familles professionnelles des huileries, de la margarine, des bougies, du savon et de la détergence.
  • Fedalim, un ensemble de 7 familles professionnelles de l’alimentaire, on retrouve le STEPI (Syndicat du Thé et des Plantes à Infusion), le SNPE (Syndicat National des transformateurs de Poivres,  Epices, aromates et vanille), le SYMTIA (Syndicat national des Mélanges Technologiques pour l‘Industrie Alimentaire), le SCF (Syndicat de la Chicorée de France), la FNTPT (Fédération Nationale des Transformateurs de Pommes de Terre), le SNFBP (Syndicat National des Fabricants de Bouillons et Potages) et la FICF (Fédération des Industries Condimentaires de France)
  • Le GEPV (Groupe d’Etude et de Promotion des Protéines Végétales) qui est une association de promotion des protéines végétales dans l’alimentation humaine, c’est-à-dire des protéines végétales ingrédients d’autres produits alimentaires qui sont proposés aux consommateurs.
  • Et, le SYFAB (Syndicat national des Fabricants de Produits intermédiaires pour boulangerie, pâtisserie et biscuiterie).

Pourquoi supprimer la taxe sur les huiles alimentaires et le taux discriminatoire de TVA de 20% sur la margarine ?
Pour mettre fin à soixante ans de distorsion de concurrence, au détriment de notre secteur industriel.

3_questions_à_Industries_du_Vegetal

@Indus_Vegetal

Le nouveau gouvernement est en place, avec un maître-mot, « la simplification ». Cependant, avant même d’engager toute réforme structurelle que l’on sait compliquée, ne faut-il pas commencer par des mesures simples à mettre en oeuvre dans chaque filière ?

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@Indus_Vegetal 

Pour télécharger la Tribune : Tribune_Le_Cercle_Le_Echos

Suite à la publication du rapport sur la durabilité de l’huile de palme et autres huiles végétales, les Industries du Végétal (Regroupement de FEDALIM / FNCG / GEPV) se mobilisent en publiant un communiqué de presse.

Ce dernier, axé sur les taxes des huiles alimentaires, a pour objectif de rappeler l’intérêt des cultures oléagineuses Françaises (en alimentation ou en biocarburant) et les conséquences de l’importation d’huile de palme qui entraîneraient notamment une augmentation des importations de protéines végétales et donc une dépendance envers les pays producteurs.

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Communique_de_presse_durabilite_des_huiles